Ergo vs. Manduca (2) – Reportage photos

Aaaaah ces deux porte-bébés, ils m’obsèdent depuis un certain temps déjà

C’est donc tout naturellement que lorsque j’ai vu cet Ergobaby en soldes, je n’ai pas pu résister, il me le fallait! Je suis donc maintenant en mesure de vous faire un comparatif détaillé de ces deux porte-bébés (qu’est ce que je ne ferais pas pour mon public ;)).

Depuis que Poulette marche, on ne prend plus qu’occasionnellement la poussette (seulement quand la balade tombe au moment de la sieste) mais le porte-bébé fait toujours parti du voyage pour les moments de fatigue de notre petit marcheuse. C’est d’ailleurs un allié de choix dans les musées parisiens où elle peut ainsi admirer les œuvres à leur juste valeur et non d’en bas. Non, vraiment, le seul inconvénient que je trouve au portage (le portage dos en particulier), c’est pour les mamans aux cheveux longs… et les bébés qui aiment farfouiller dedans!

Bon, revenons en au fait, les différences entre le Manduca et l’Ergo.

Manduca

Ergobaby

1. Tout d’abord au niveau de l’esthétique, de la matière et de la qualité. J’aime que mon Manduca soit fait de matières naturelles, sans danger pour ma Poulette qui le mordille allègrement. Certes cette option est possible aussi sur l’Ergo mais elle se paye alors qu’elle est « de série » sur le Manduca.
Par contre la pochette de l’Ergo ainsi que son zip permettant de la fermer est un gros atout!

Poche du Manduca

Poche de l’Ergobaby

Personnellement je trouve l’Ergo plus joli, car il est plus sobre, moins « sportif » que le Manduca (qui lui est préféré par le papa, pas de jaloux, chacun le sien). En plus j’ai l’Ergo options où l’on peut changer de look facilement 😉

2.   Qu’en est-il de la facilité d’utilisation?
Honnêtement c’est kif-kif. A part que le réglage du haut des bretelles n’est pas disponibles sur l’Ergo, les deux porte-bébés s’utilisent exactement de la même manière, on peut donc passer de l’un à l’autre sans temps d’adaptation.

Le haut de l’une des bretelles de l’Ergo

Le haut de la bretelle, réglable sur le Manduca

3.   La sécurité
Je dirais qu’il y a un degré de plus au niveau de la sécurité sur le Manduca (il vient d’Allemagne, ne l’oublions pas) mais franchement celle de l’Ergo suffit amplement.

En 18 mois d’utilisation, aucune ouverture intempestive à déplorer sur le Manduca par contre ça m’est déjà arrivé de me rendre compte en voulant l’enlever qu’il n’était pas bien fermé, que je n’avais pas clipsé les 2 parties, la taille ne tenait que par l’elastique et je ne m’en était pas rendu compte pendant le portage.

Le clip de fermeture du Manduca

4.   Le confort
C’est un des points les plus importants pour moi: que porteur et porté se sentent à l’aise.
Du point de vue du porté, ma Poulette a l’air tout aussi à l’aise dans l’un ou l’autre de ces porte-bébé.
De mon côté je trouve l’Ergo mieux adapté aux morphologies petites et menues… En effet sur l’Ergo je peux serrer la ceinture et porter plus haut que sur le Manduca. Le poids (d’une Poulette d’une dizaine de kilos) est donc mieux réparti et le portage plus confortable (et ça ne fait pas descendre mon pantalon !).
A titre d’information le Manduca varie de 77 à 140 cm de tour de taille tandis que l’Ergo commence à 60 cm.

Ma conclusion
Bien que le Manduca me séduise par tous ses atouts, j’utilise le plus souvent l’Ergo car en plus d’être tout beau tout neuf, il me permet un portage plus confortable car je peux ajuster la ceinture à ma taille. Toutefois si javais quelques kgs de plus, ce serait Manduca sans hésiter.

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Survivre à 66 heures de vol avec bébé

Avec 12 voyages en avion (soit un total de 54 000 km et 66 heures de vol) à son actif à 21 mois, Poulette est une habituée.
Alors voilà un petit récapitulatif de ses voyages, aventures et mésaventures à bord.

Son baptême de l’air a eu lieu pour ses 3 mois. Nous rentrions en France présenter le bébé à nos familles.
Rétrospectivement, c’est le meilleur moment pour voyager avec un bébé. Tétée au décollage, dodo, tétée, dodo, tétée à l’atterrissage et hop on était déjà arrivé. Papa et maman ont pu profiter du plateau repas et regarder 1 ou 2 films (ils étaient bien loin de se douter que regarder un film en entier allait bientôt devenir un luxe) pendant que Poulette, bercée par les vibrations de l’avion, dormait dans le petit berceau accroché à la paroi devant nous.

 Le voyage suivant eu lieu quand Poulette avait 8 mois. Les moments d’éveil sont plus importants et la diversification se met en place tout doucement. Les hôtesses me proposent tout un assortiment de petits pots mais on se contentera d’une tétée et de quelques cuillerées piochées dans mon plateau repas où Poulette découvre la vache qui rigole (le début d’une longue histoire d’amour qui vient de s’achever au profit des fromages à pâte dure). Un peu plus « sport » que le premier voyage mais plutôt sympa. On me complimente à la sortie sur la sagesse et la mignonnerie de ma Poulette 🙂

10 mois… le quatre-pattes entre en jeu et mets un peu de piment dans nos voyages. On arpente l’allée de l’avion de nombreuses fois sous le regard attendris des passagers. La diversification est maintenant bien en place et les hôtesses se font un plaisir de réchauffer le petit pot prévu pour l’occasion. Poulette mange de bon cœur sans oublier de goûter mon plateau repas.
Son petit gabarit lui permet d’être encore bien à l’aise dans le petit berceau (qu’on ne peut malheureusement plus réserver à l’avance, voir les détails pratiques ci-dessous).

2 mois plus tard (Poulette a donc 12 mois), nouveau voyage, très similaire au précédant car Poulette ne marche pas encore. Rien n’à reporter si ce n’est qu’une cacastrophe est un vrai bonheur à gérer dans ce grand espace que sont les toilettes d’un avion.

A 18 mois, ça y est la marche est acquise, ma Poulette parade dans les allées en faisant coucou à tous les passagers avant de s’attaquer à mon plateau repas et de faire une sieste dans le berceau dans lequel elle rentre toujours !

Elle y tiendra d’ailleurs jusqu’à ses 21 mois, les jambes un peu pliées certes mais ça reste confortable.
Mon plateau repas n’est maintenant plus qu’un vague souvenir et j’ai vraiment hâte qu’au prochain voyage Poulette ait son propre siège et surtout son propre plateau repas.

Ces voyages se sont donc tous bien déroulés. Sans doute car avec la pratique on développe quelques automatismes et réflexes de survie comme prévoir un nouveau jouet pour le voyage, des gâteaux ou autres autocollants.

Pour ceux que l’aventure tenterait voilà quelques détails pratiques toujours bons à savoir.

Jusqu’à 2 ans, bébé voyage gratuitement ou ne paie que 10% du prix du billet adulte et voyage sur les genoux de ses parents. Sur les longs courriers, il est possible de réserver un berceau lors de l’achat des billets jusqu’aux 8 mois de l’enfant. Passés 8 mois cela va dépendre de la bonne volonté du personnel à bord.  Mais à moins qu’une demi-douzaine de bébés voyagent sur le même vol que vous, un berceau devrait être disponible (les points d’ancrage des berceaux sont situés sur la paroi au premier rang) . Toutefois la limite de poids du berceau est de 11 kg et ses dimensions sont à peu près de 70x30x25 centimètres. L’inconvénient principal de ce petit berceau c’est qu’on ne peut y laisser bébé pendant les périodes de turbulences, elles sont faciles à reconnaître ce sont généralement les périodes où bébé dort comme un bienheurex!
En contrepartie, il y a bien souvent un peu plus de place au niveau des pieds au premier rang ce qui permet d’y faire jouer bébé tranquillement (avec des nouveaux joujoux prévus pour l’occasion!).
Pour connaître la configuration des sièges d’un avion, j’utilise ce site qui est très bien fait.

Les restrictions de bagages varient d’une compagnie à l’autre (voir ce comparateur) mais généralement il est admis qu’un bambin a droit a un bagage en soute d’à peu près le même poids que ceux de ses accompagnateurs ainsi qu’un bagage à main d’une dizaine de kilos (son Trunki par exmple: la valisette/porteur à la mode dans les aéroports) en plus d’une poussette ou d’un siège auto (pour les enfants ayant leur propre siège). J’ai toujours gardé la poussette jusqu’à l’embarquement dans la cabine et je la récupère ensuite aux bagages spéciaux ou hors format, pas une éraflure à ce jour.

Enfin je finirais ces recommandations par l’importance du timing. C’est un élément crucial, mieux vaut prendre un vol où le rythme de bébé s’adaptera sans difficulté. Par exemple un décollage à 11h garantit un repas vers 12h suivit d’une bonne sieste.
Le vol de nuit est également pratique, cependant il est bon de s’assurer (sur le vol aller par exemple) que bébé dort bien dans le berceau.

Et pour finir n’oubliez pas de mettre dans vos valises un élément essentiel : la patience !
Car bien sûr un bébé pleure, chouine et râle, c’est normal et en 66h de vol je n’ai vu personne nous en tenir rigueur. Alors ne vous stressez pas en pensant que votre enfant gène les autres passagers car la plupart du temps les enfants sont bien plus sages (sauf cas exceptionnel du bambin qui crie 8h non-stop) que certains adultes…

Bon vol!

About ma popote (2)

Me revoilà après un petit moment d’absence, entre les fêtes et le voyage de noces, j’ai un peu délaissé mon ordinateur au profit des deux amours de ma vie !
Mais comme il a bien fallu se nourrir pendant tout ce temps, voici mes dernières découvertes culinaires qui sont dans l’air du temps de ma cuisine :

–    les nouilles pad thai


–    les canellonis ricotta-épinard


–    le crumble salé aux courgettes (j’ai rajouté du parmesan et du chèvre à la recette d’origine)


–    les carottes à la carbonara

 Toutes ces recettes viennent du site coockly que je viens de découvrir. J’ai trouvé très pratique la fonction qui permet de combiner les recettes de façon à réaliser toutes les recettes en un minimum de temps. En moins de 2h j’avais réalisé les repas de la semaine !

C’est tout bête mais il faudrait que je fonctionne comme cela plus souvent : utiliser le temps de cuisson de l’eau pour découper les
oignons, éplucher tous les légumes en une seule fois, etc… mine de rien ça fait gagner du temps.

Et là, avec Poulette on va faire des langues de chat pour le goûter!

Debordée

Je suis toujours là, bien occupée par ma Poulette mais pas que… les articles se font rares car la préparation d’un mariage me prend presque tout mon temps! Et le reste du temps est consacré au déménagement qui se profil juste après…

Alors on se revoit tout bientôt avec plein d’articles sur: comment déménager à 5000 kms avec un bébé, les limites de l’allaitement, l’avion avec un bébé qui n’a plus droit au berceau et allaiter en robe de mariée…

1 an

Premier anniversaire du blog aujourd’hui! A cette occasion, une petite rétrospective, faite par WordPress qui m’apprend que mon blog va bien, merci.

Healthy blog!

The Blog-Health-o-Meter™ reads Wow.

Un Boeing 747-400peut contenir 416 passagers. Ce blog a été vu à peu près 3400 fois soit 8 Boeing 747!

L’article le plus lu est celui-ci: About les derniers évènements, publié le 3 août.

Certains sont arrivés là en effectuant les recherches suivantes:

  • « avion ergo » oui tu dois pouvoir faire l’avion avec l’ergo ou utiliser l’ergo dans l’avion
  • « fabrice devenir sexy en 3 semaines bidon » Fabrice, en 3 semaines débarrasse toi de ton bidon et tu seras (peut-être) sexy
  • « pose sonde urinaire homme » ah non désolé je peux pas t’aider…
  • « bidon pour fruits » c’est pour faire du schnaps?
  • « pour bébé qui pleure couverture de contention pour arreter les pleure » euh… ça fait peur là…
  • « potiron et réveil nocturne » sévit surtout à Halloween

Et pour finir, le principal intéressé de ce blog, qui a bien évolué cette année:

Janvier 2010

Janvier 2011

Juin 2010

La reprise

L’un des avantages des émirats c’est que c’est un peu moins la croix et la bannière qu’en France pour trouver un mode de garde pour bébé quand maman retourne au travail.
On a donc trouvé sans trop de problèmes (à vrai dire le premier coup de fil fut le bon) une crèche pour accueillir la Poulette quand je travaille. Cette crèche est un peu loin du travail et de la maison mais :
– le lait maternel est accepté
– les lingettes lavables aussi (ils pourraient sans doute utiliser aussi les couches lavables mais je les utilise peu et juste à la maison pour l’instant), je les récupère en même temps que ma Poulette dans un petit sac plastique
– ils me remettent une petite fiche à la fin de la journée avec les heures de repas, les siestes et leur durée, les urines et selles ainsi que l’humeur de mon bébé, bref ce que j’ai souvent voulu faire lors de mon congé mais que je n’ai jamais réussi à tenir à jour !
Par contre il n’y a pas de période d’adaptation pour les bébés, on m’a dit qu’à cet âge ils étaient assez flexibles et que l’adaptation était plus pour les parents que les enfants. Etant donné que j’ai profité de plusieurs ponts pour reprendre le travail (a mi-temps), la reprise s’est faite progressivement et ça s’est très bien passé comme ça.
Laisser ma Poulette à la crèche ne m’a finalement pas paru insurmontable, elle fait de grands sourires à son éducatrice à chaque fois que je la quitte, je pars donc l’esprit tranquille…
N’empêche que… je suis quand même bien contente de la retrouver à 15h…