Le brico du dodo

Ces derniers temps les couchers étaient moins sereins, plus agités que d’habitude. J’y ai  vu l’occasion de ressortir mon livre d’Elisabeth Pantley « Un sommeil paisible et sans pleurs » pour parcourir le chapitre sur les bambins que j’avais complètement délaissé lors de ma première lecture, en espérant secrètement ne jamais en avoir besoin.

J’ai bien aimé  le conseil de fabriquer un livre du dodo mettant en scène le petit rituel du coucher. Poulette, fana de gommettes, et moi, on s’est amusées comme des petites folles à bricoler son petit livre, et on est très fières du résultat :

Les activités manuelles, j’adore ça mais je n’ai malheureusement pas le temps de m’y adonner autant que je le souhaiterais. Alors je bave devant les créations d’Une Maman Créative et je rêve du jour où j’aurais un peu de temps pour sortir ma machine à coudre de son carton et trouver le courage de m’y remettre (la grossesse m’avait donné envie de coudre). En attendant, la nounou n’étant pas très portée sur les activités manuelles (elle préfère les emmener au parc ou à la bibliothèque), je m’organise des petites séances travaux manuels avec ma Poulette où l’on s’en donne à cœur joie sur la pâte à modeler , la peinture à doigts et les bircolages divers et variés.
Mes inspirations proviennent d’ici (ça peut servir en cette période de fête des pères) :
Tête à modeler
Bricokid
Creavea
Nounou bricolage
Avec des loulous

Et vous, quelles sont vos activités pour les petits bouts entre 1 et 2 ans ?

Ergo vs. Manduca (2) – Reportage photos

Aaaaah ces deux porte-bébés, ils m’obsèdent depuis un certain temps déjà

C’est donc tout naturellement que lorsque j’ai vu cet Ergobaby en soldes, je n’ai pas pu résister, il me le fallait! Je suis donc maintenant en mesure de vous faire un comparatif détaillé de ces deux porte-bébés (qu’est ce que je ne ferais pas pour mon public ;)).

Depuis que Poulette marche, on ne prend plus qu’occasionnellement la poussette (seulement quand la balade tombe au moment de la sieste) mais le porte-bébé fait toujours parti du voyage pour les moments de fatigue de notre petit marcheuse. C’est d’ailleurs un allié de choix dans les musées parisiens où elle peut ainsi admirer les œuvres à leur juste valeur et non d’en bas. Non, vraiment, le seul inconvénient que je trouve au portage (le portage dos en particulier), c’est pour les mamans aux cheveux longs… et les bébés qui aiment farfouiller dedans!

Bon, revenons en au fait, les différences entre le Manduca et l’Ergo.

Manduca

Ergobaby

1. Tout d’abord au niveau de l’esthétique, de la matière et de la qualité. J’aime que mon Manduca soit fait de matières naturelles, sans danger pour ma Poulette qui le mordille allègrement. Certes cette option est possible aussi sur l’Ergo mais elle se paye alors qu’elle est « de série » sur le Manduca.
Par contre la pochette de l’Ergo ainsi que son zip permettant de la fermer est un gros atout!

Poche du Manduca

Poche de l’Ergobaby

Personnellement je trouve l’Ergo plus joli, car il est plus sobre, moins « sportif » que le Manduca (qui lui est préféré par le papa, pas de jaloux, chacun le sien). En plus j’ai l’Ergo options où l’on peut changer de look facilement 😉

2.   Qu’en est-il de la facilité d’utilisation?
Honnêtement c’est kif-kif. A part que le réglage du haut des bretelles n’est pas disponibles sur l’Ergo, les deux porte-bébés s’utilisent exactement de la même manière, on peut donc passer de l’un à l’autre sans temps d’adaptation.

Le haut de l’une des bretelles de l’Ergo

Le haut de la bretelle, réglable sur le Manduca

3.   La sécurité
Je dirais qu’il y a un degré de plus au niveau de la sécurité sur le Manduca (il vient d’Allemagne, ne l’oublions pas) mais franchement celle de l’Ergo suffit amplement.

En 18 mois d’utilisation, aucune ouverture intempestive à déplorer sur le Manduca par contre ça m’est déjà arrivé de me rendre compte en voulant l’enlever qu’il n’était pas bien fermé, que je n’avais pas clipsé les 2 parties, la taille ne tenait que par l’elastique et je ne m’en était pas rendu compte pendant le portage.

Le clip de fermeture du Manduca

4.   Le confort
C’est un des points les plus importants pour moi: que porteur et porté se sentent à l’aise.
Du point de vue du porté, ma Poulette a l’air tout aussi à l’aise dans l’un ou l’autre de ces porte-bébé.
De mon côté je trouve l’Ergo mieux adapté aux morphologies petites et menues… En effet sur l’Ergo je peux serrer la ceinture et porter plus haut que sur le Manduca. Le poids (d’une Poulette d’une dizaine de kilos) est donc mieux réparti et le portage plus confortable (et ça ne fait pas descendre mon pantalon !).
A titre d’information le Manduca varie de 77 à 140 cm de tour de taille tandis que l’Ergo commence à 60 cm.

Ma conclusion
Bien que le Manduca me séduise par tous ses atouts, j’utilise le plus souvent l’Ergo car en plus d’être tout beau tout neuf, il me permet un portage plus confortable car je peux ajuster la ceinture à ma taille. Toutefois si javais quelques kgs de plus, ce serait Manduca sans hésiter.

Bits + Pieces #2

Me revoici pour un Bits + Pieces (d’après Marjoliemaman et Miss James) version Cuisine de la semaine, le rendez-vous culinaire de Madame Sioux.

Plusieurs réalisations à mon palmarès ces derniers temps:
– des pâtes fraîches
– un gâteau-train pour l’anniversaire d’une petite coquine
– un cours à l’Ecole de cuisine d’Alain Ducasse sur les macarons
– mise en application du cours à la maison!

Pâtes fraîches

Un wagon du gâteau-train

La locomotive

Cours de cuisine

Macarons par le pro

… et le mien!

Testé et approuvé par Poulette

Poulette à Paris*

J’avais dit : « n’importe où sauf Paris ».
Et pourtant, il y a 9 mois, nous avons troqué le soleil des émirats contre la  grisaille parisienne*.

L’arrivée s’est faite en douceur, en plein mois d’août, chaud et déserté, Paris nous a charmés. Jusqu’à ce que l’on soit confronté aux administrations diverses et variées.

L’emménagement fut long et laborieux, la facilité de la vie aux Emirats était bien loin. Mais le plus gros changement a sans doute été pour moi de retravailler à plein temps et pour Poulette de quitter la crèche pour une e-nounou que nous connaissions à peine. Poulette a certes mis un peu de temps à s’habituer (pour la première fois elle s’est mise à pleurer lorsque je la déposais, et pour la première fois je ne partais pas au travail le cœur léger).
Néanmoins, en l’espace de 2 semaines, la nounou était adoptée et je crois bien qu’à la loterie des nounous, nous avons tiré le bon numéro.
Car c’est aussi à partir de ce moment que Poulette a pris « un rythme ». Fini les siestes anarchiques, un peu de régularité est apparu dans ses journées ce qui s’est répercuté également sur ses nuits, enfin paisibles.
Je savoure depuis chaque nuit sans réveil, chaque nuit passée dans un doux sommeil réparateur… (si on fait abstraction des dents et maladies bien sûr). Dormir est devenu un luxe depuis que je suis maman.

Si pour bébé le déménagement a eu un impact positif, le bilan est un peu plus mitigé pour maman. J’en ai déjà parlé  la reprise à temps complet est éprouvante. Je suis arrivée en France avec un bébé, j’ai maintenant une petite fille qui marche, court et parle… où sont passés ces derniers mois ?
Certainement pas dans mon blog vu le peu d’articles que j’arrive à publier, ni à mon travail où j’ai l’impression de piétiner, ni dans mon couple où les moments à deux sont de plus en plus rares…

Comme au début d’une expatriation, il faut un peu de temps pour s’habituer à ses nouvelles conditions de vie. On pourrait croire que c’est plus facile quand on rentre dans son pays d’origine, qu’on se réhabituera sans problèmes car on connaît : c’est chez nous.
C’est trompeur, le monde ne s’est pas arrêté de tourner en notre absence. On ne retrouve pas tout à fait ce qu’on a laissé il y a 5 ans, on ne se sent plus tout à fait « chez nous ». Et pour cause on est nous-mêmes différents. Je suis partie célibataire, je reviens mariée
avec un enfant. Je ne fais plus mes courses de la même façon, je ne sors plus dans les mêmes endroits et je ne m’intéresse plus aux mêmes choses, je prends donc plaisir à redécouvrir mon pays sous un autre jour.

Après 5 ans d’été, c’est un vrai plaisir de redécouvrir les saisons et surtout de les faire découvrir à Poulette. La pluie, la neige, le froid, les feuilles qui tombent en automne et bourgeonnent au printemps… ça l’émerveille et l’intrigue à la fois!
Mais clairement je préfère le printemps à cet hiver qui n’en finit pas, le soleil me manque, vivement qu’il revienne.

En attendant on profite également de tout ce que Paris peut nous offrir. Je suis devenue experte en stations de métro « poussette-friendly » bien que j’essaie de la prendre au minimum lui préférant le porte-bébé bien plus pratique dans le métro, la rue, les musées
et les magasins.
Je ne sors jamais en famille sans avoir consulté Ma poussette à Paris et Citizenkid, qui est bourré d’infos utiles pour les mamans parisiennes. Et pour les parisiennes tout court, en mal de bons plans et de sorties originales, il y a My Little Paris.

*ok, je triche, nous sommes en proche banlieue, les parisiens m’en voudront, les autres comprendront

Bits + Pieces

J’ai découvert Instagram depuis peu et je me suis vite prise au jeu… alors comme Marjoliemaman (qui tient elle-même l’idée de Miss James), je vous livre mes clichés de la semaine.

Je fais d’une pierre deux coups en participant également à la cuisine de la semaine de Madame Sioux avec mon Rainbow Cake dont j’ai trouvé la recette chez Madame Parle, bien plus rapide à réaliser que la recette originale mais bien moins beau que celui-ci.

Cueillette du jour

Poulette, nouvelle Amélie Poulain?

Juste miammmm

Rainbow Cake in progress

Prêt à être enfourner!

Et voilà le résultat!

Survivre à 66 heures de vol avec bébé

Avec 12 voyages en avion (soit un total de 54 000 km et 66 heures de vol) à son actif à 21 mois, Poulette est une habituée.
Alors voilà un petit récapitulatif de ses voyages, aventures et mésaventures à bord.

Son baptême de l’air a eu lieu pour ses 3 mois. Nous rentrions en France présenter le bébé à nos familles.
Rétrospectivement, c’est le meilleur moment pour voyager avec un bébé. Tétée au décollage, dodo, tétée, dodo, tétée à l’atterrissage et hop on était déjà arrivé. Papa et maman ont pu profiter du plateau repas et regarder 1 ou 2 films (ils étaient bien loin de se douter que regarder un film en entier allait bientôt devenir un luxe) pendant que Poulette, bercée par les vibrations de l’avion, dormait dans le petit berceau accroché à la paroi devant nous.

 Le voyage suivant eu lieu quand Poulette avait 8 mois. Les moments d’éveil sont plus importants et la diversification se met en place tout doucement. Les hôtesses me proposent tout un assortiment de petits pots mais on se contentera d’une tétée et de quelques cuillerées piochées dans mon plateau repas où Poulette découvre la vache qui rigole (le début d’une longue histoire d’amour qui vient de s’achever au profit des fromages à pâte dure). Un peu plus « sport » que le premier voyage mais plutôt sympa. On me complimente à la sortie sur la sagesse et la mignonnerie de ma Poulette 🙂

10 mois… le quatre-pattes entre en jeu et mets un peu de piment dans nos voyages. On arpente l’allée de l’avion de nombreuses fois sous le regard attendris des passagers. La diversification est maintenant bien en place et les hôtesses se font un plaisir de réchauffer le petit pot prévu pour l’occasion. Poulette mange de bon cœur sans oublier de goûter mon plateau repas.
Son petit gabarit lui permet d’être encore bien à l’aise dans le petit berceau (qu’on ne peut malheureusement plus réserver à l’avance, voir les détails pratiques ci-dessous).

2 mois plus tard (Poulette a donc 12 mois), nouveau voyage, très similaire au précédant car Poulette ne marche pas encore. Rien n’à reporter si ce n’est qu’une cacastrophe est un vrai bonheur à gérer dans ce grand espace que sont les toilettes d’un avion.

A 18 mois, ça y est la marche est acquise, ma Poulette parade dans les allées en faisant coucou à tous les passagers avant de s’attaquer à mon plateau repas et de faire une sieste dans le berceau dans lequel elle rentre toujours !

Elle y tiendra d’ailleurs jusqu’à ses 21 mois, les jambes un peu pliées certes mais ça reste confortable.
Mon plateau repas n’est maintenant plus qu’un vague souvenir et j’ai vraiment hâte qu’au prochain voyage Poulette ait son propre siège et surtout son propre plateau repas.

Ces voyages se sont donc tous bien déroulés. Sans doute car avec la pratique on développe quelques automatismes et réflexes de survie comme prévoir un nouveau jouet pour le voyage, des gâteaux ou autres autocollants.

Pour ceux que l’aventure tenterait voilà quelques détails pratiques toujours bons à savoir.

Jusqu’à 2 ans, bébé voyage gratuitement ou ne paie que 10% du prix du billet adulte et voyage sur les genoux de ses parents. Sur les longs courriers, il est possible de réserver un berceau lors de l’achat des billets jusqu’aux 8 mois de l’enfant. Passés 8 mois cela va dépendre de la bonne volonté du personnel à bord.  Mais à moins qu’une demi-douzaine de bébés voyagent sur le même vol que vous, un berceau devrait être disponible (les points d’ancrage des berceaux sont situés sur la paroi au premier rang) . Toutefois la limite de poids du berceau est de 11 kg et ses dimensions sont à peu près de 70x30x25 centimètres. L’inconvénient principal de ce petit berceau c’est qu’on ne peut y laisser bébé pendant les périodes de turbulences, elles sont faciles à reconnaître ce sont généralement les périodes où bébé dort comme un bienheurex!
En contrepartie, il y a bien souvent un peu plus de place au niveau des pieds au premier rang ce qui permet d’y faire jouer bébé tranquillement (avec des nouveaux joujoux prévus pour l’occasion!).
Pour connaître la configuration des sièges d’un avion, j’utilise ce site qui est très bien fait.

Les restrictions de bagages varient d’une compagnie à l’autre (voir ce comparateur) mais généralement il est admis qu’un bambin a droit a un bagage en soute d’à peu près le même poids que ceux de ses accompagnateurs ainsi qu’un bagage à main d’une dizaine de kilos (son Trunki par exmple: la valisette/porteur à la mode dans les aéroports) en plus d’une poussette ou d’un siège auto (pour les enfants ayant leur propre siège). J’ai toujours gardé la poussette jusqu’à l’embarquement dans la cabine et je la récupère ensuite aux bagages spéciaux ou hors format, pas une éraflure à ce jour.

Enfin je finirais ces recommandations par l’importance du timing. C’est un élément crucial, mieux vaut prendre un vol où le rythme de bébé s’adaptera sans difficulté. Par exemple un décollage à 11h garantit un repas vers 12h suivit d’une bonne sieste.
Le vol de nuit est également pratique, cependant il est bon de s’assurer (sur le vol aller par exemple) que bébé dort bien dans le berceau.

Et pour finir n’oubliez pas de mettre dans vos valises un élément essentiel : la patience !
Car bien sûr un bébé pleure, chouine et râle, c’est normal et en 66h de vol je n’ai vu personne nous en tenir rigueur. Alors ne vous stressez pas en pensant que votre enfant gène les autres passagers car la plupart du temps les enfants sont bien plus sages (sauf cas exceptionnel du bambin qui crie 8h non-stop) que certains adultes…

Bon vol!

La star des bacs à sable

La nounou emmène Poulette et les autres enfants qu’elle garde au parc tous les jours, bien souvent deux fois par jour.

 Ma Poulette s’y défoule et s’y fait de nouveaux copains et copines. Tant et si bien qu’à 20 mois, la miss a reçu sa première invitation à un anniversaire, de la part d’un grand garçon de 5 ans !
Il nous arrive bien souvent de l’emmener au parc le week-end et l’on se rend compte que tout le monde, parents et enfants, la connait. Ca va du « Coucou Poulette » à « Ma Poulette, je peux lui faire un câlin, je peux, dis, maman ? » en passant par « Allez Poulette viens jouer avec moi ».
Quand elle arrive au parc, les regards se tournent vers elle et les autres enfants gravitent autour d’elle. Bien évidemment, je la trouve splendide ma fille, avec sa bonne humeur contagieuse et son sourire charmeur mais je ne m’étais pas rendue compte qu’elle était populaire à ce point…
Ca me déstabilise d’autant plus que je n’ai moi-même jamais été populaire. Timide et réservée, j’étais la petite fille qui reste dans son coin et admire celles autour de qui le monde semble tourner en espérant un jour leur ressembler.

Y’a même pas 2 minutes, j’ai croisé un petit garçon qui m’a dit « Bonjour la maman de Poulette ». Mince, voilà que moi aussi je deviens populaire…

parce que les pompom girls sont toujours populaires...

La contraception naturelle

Au vu des statistiques, vous êtes nombreux à atterrir ici par le biais de cet article sur la contraception naturelle ou méthode des indices combinés.

Je voudrais donc faire un petit retour à ce sujet. Bien souvent c’est une méthode qui est utilisée dans le but de concevoir plutôt que l’inverse. Je l’ai utilisée pour ma part il y a plus de 2 ans avec l’objectif inverse, comme moyen de  contraception. Un petit écart à la méthode et hop, quelques mois plus tard Poulette était parmi nous.
Néanmoins c’est une méthode que j’apprécie et que je teste de nouveau.
Pourquoi?
Pour de nombreuses raisons :
–    Je n’ai aucune envie de revivre les effets secondaires indésirables de la pilule
–    Mon retour de couches a eu lieu il y a seulement 4 mois et le désir d’agrandir la famille nous titille.
–    J’ai envie de mieux connaître mon corps et mes cycles, d’être plus attentive à ce qu’il s’y passe, ce que je ressens. Comme ces nausées qui reviennent à chaque milieu de cycle, annonciatrices de mon ovulation.
–    Et bien sûr nous sommes prêts à accueillir un nouveau bébé s’il venait se nicher au creux de moi !
  C’est donc la méthode de contraception qui me convient le mieux à ce moment de ma vie. Mais je pense que si nous n’envisagions pas d’avoir bientôt un deuxième enfant ou si mon retour de couches était arrivé plus tôt je me serais certainement orientée vers un moyen de contraception plus classique, toutefois sans hormones de synthèse, sans doute un stérilet.

About ma popote (4)

Grande nouvelle ! Me voilà maintenant en possession d’un vrai congélateur, que je vais m’empresser de remplir de bons petits plats pour les soirs de flémingite aigue.
Je commence dès ce week-end avec ma cuisine de la semaine :
–    un hachis parmentier aux deux purées (pommes de terre et patates douces)
–    une quiche thon-tomates-mais
–    des pâtes aux crevettes
–    un flan de courgettes

Et voilà ce que je prévois pour ma Poulette de 19 mois, ses petits plats de la semaine, inspirés des nôtres :
–    le hachis parmentier, servi tel quel, dans une vraie assiette à manger toute seule, elle adooooore
–    un petit flan de courgettes rapées préparé en même temps que le grand flan
–    une purée de mais avec riz, thon et sauce tomate
–    des pâtes aux crevettes comme nous mais sans piments ni ail et avec coquillettes

Et pour finir ces repas en beauté, quelques desserts pour les grands et les petits :
–    des gâteaux de semoule
–    des flans au chocolat et à la vanille
–    des laitages aux fruits : fromage blanc + fruits (bananes, framboises) mixés
–    des compotes pommes-bananes-clémentines

Mmmmmiammmm !

About ma popote (3)

Et revoilà la cuisine de la semaine, enfin des dernières semaines plutôt J’ai bien du mal à suivre le rythme hebdomadaire alors pour me faire pardonner voilà une recette ramenée des Emirats: le fatteh d’aubergines grillées.

 Ingrédients
4 ognions en lamelles
4 aubergines
2 gousses d’ail écrasées
4 tomates juteuses
2 c.à s. de sauce tomate
3 c.à s. de tahini (pâte de sésame)
500g de viande hachée
2 à 3 yaourts natures (dépend de la taille de votre plat)
1 pain pita
cannelle
sel
poivre
pignons d epin et paprika pour décorer
Recette
Détaillez les aubergines en cubes et les faire dégorger avec un peu de sel pendant 1h puis les faire frire dans une poêle avec de l’huile d’olive.
Découpez le pain pita en lamelles et faites les frire de la même façon.
Faire frire les ognions.
 Faire cuire la viande hachée. La salez, poivrez et ajoutez quelques pincées de cannelle. Rajoutez une gousse d’ail et la sauce tomate et laissez mijoter pendant 15 min.
Ajoutez les aubergines et laissez mijoter 30 min.
 Mélanger le yaourt avec le tahini et le reste d’ail.
Dans un plat, déposez les lamelles d’ognions puis le mélange viande/aubergines et enfin les croutons de pain pita. Recouvrez le tout du mélange au yaourt et décorez de pignons de pain et paprika!

Ne manque que le paprika...

 C’est un plat d’origine libanaise qui se mange traditionnellement froid et en petites quantités avec d’autres entrées telles que hommous, salades, etc… Poulette adore ça!
Et comme nous ne nous sommes pas nourris exclusivement de fatteh j’ai aussi cuisiné:
– une quiche chèvre/épinards
– un rougail de saucisses aux lentilles
– un clafoutis brocolis/dinde
– une tarte aux courgettes
– une purée pommes de terre / petits pois
des biscotti amandes/chocolat
Un gros coup de coeur pour les biscotti qui vont parfaitement bien avec un thé à la framboise, que j’ai pris lorsque je suis sortie de mon bain (moussant) ce week end (vive la piscine qui garantie une longue sieste :))