Mon Baleineau

Dans le désordre et comme ça vient, quelques nouvelles de mon Baleineau, 5 mois bien tassés:

  • c’est le plus beau!
  •  il fait maintenant plus de 7 kg et 60 cm (rappel: poids de naissance 1,7 kg). Oui la cantine est bonne!
  •  l’allaitement se passe maintenant à merveille, il est accro du tétou! A tel point qu’il régurgite une bonne partie de ses repas peu de temps après. La machine à laver tourne à plein régime et les bavoirs défilent. J’ai d’ailleurs eu l’occasion de tester les bavoirs- bandanas* de Funky Giraffe et j’en suis ravie. Mon loulou est beau à croquer et leur doublure en polaire le laisse au sec.
Mon Baleineau

Mon Baleineau

  • il nous innonde de sourires et d’éclats de rire, adore jouer sur son tapis d’éveil et commence à se retourner.
  •  il dort plutôt bien (si on compare à sa soeur au même âge à moins que je ne me sois habituée aux nuits pourries)
  •  il voue une admiration sans bornes à sa grande soeur qui le lui rend bien
  •  il rentre à la crèche début septembre quand maman retourne au turbin… gloups
  • son baptême de l’air s’est passé sans encombres

Bref, c’est du bonheur en barre ce bébé!

* Produit offert par la marque

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J’ai trouvé ma nounou sur internet

Poulette est gardée depuis ses 3 mois et demi et pourtant je n’ai presque pas abordé le sujet sur ce blog. Sans doute car je n’avais rien de
particulier à dire, tout se passant très bien.


Ce n’est qu’une fois revenue en France que je me suis rendue compte de la chance que j’avais aux Emirats. Poulette y a donc été en crèche, dans la classe des 0-1 an où elle était gardée par 2 puéricultrices avec 4 à 5 autres enfants. Dès le départ elles m’ont mises en confiance: « vous nous expliquez comment vous faîtes à la maison, ce que vous utilisez et on fera pareil ». Lingettes lavables, liniment, lait maternel… aucune fois je n’ai eu à me justifier. Et aucune fois je n’ai trouvé ça dur de laisser ma Poulette là-bas. Dès qu’elle a su sourire et battre des bras, ses nounous y avaient droit tous les matins.
Ma Poulette s’y plaisait c’est certain, je me suis même parfois demandé si elle ne préférait pas aller à la crèche plutôt que de rester avec moi les après-midi !
Je pense que leur ouverture d’esprit résidait surtout dans le fait que les Emirats sont un pays composé en grande partir d’expatriés, elles ont donc été habituées à garder des bébés et enfants venant de différentes cultures et savent s’adapter.

A l’annonce de notre départ il a fallu se pencher sur la question du mode de garde en France (en région parisienne plus précisément) pour Poulette…
Vous avez déjà essayé de chercher un mode de garde à distance quand vous ne savez pas encore où vous allez habiter ?
Ben je peux vous dire que j’ai vite déchanté et regretté ma crèche des Emirats !

Poulette étant habituée à cette structure, je me suis d’abord orientée vers une crèche. Je n’ai même pas pu m’inscrire sur une liste d’attente…


Alors on a fait comme plein de parisiens, on s’est orienté vers la garde partagée. Par le biais des petites annonces qui fleurissent ici et sur le net , nous sommes entrés en relation avec une famille ayant déjà une nounou depuis quelques années et souhaitant la partager. Après quelques échanges téléphoniques et virtuels on a tenté le coup, sans jamais n’avoir rencontré ni la famille ni la nounou !
Les doutes se sont dissipés lors de la première rencontre, et j’ai eu la bonne surprise de découvrir que la maman de la petite camarade de Poulette allaitait également sa fille de 10 mois! Une ombre cependant lorsqu’ils nous ont annoncé leur déménagement prochain qui s’est en fait transformée en rayon de soleil quand on a compris qu’on allait habiter la même résidence.
Poulette n’allait à la crèche que jusqu’à 14h car je ne travaillais pas les après-midi aux Emirats. Je suis maintenant repassée à temps complet, j’appréhendais donc un peu le changement : nounou + journée complète.  De plus le timing étant serré (jeudi boulot aux émirats, lundi boulot à Paris), l’adaptation est passée à l’as..

Pourtant les premiers jours se sont bien passés.
Le contrecoup s’est fait sentir une semaine plus tard lorsque, à plus d’1 an, elle a pour la première fois pleuré lorsque je l’ai déposée… Et là j’ai compris ce que vivent toutes ces mamans dont le bébé pleure de façon inconsolable lors de leur départ… Toutes sortes de choses me sont passées par la tête : peut-être que ça ne se passe pas bien avec la nounou ou les autres enfants ? et si elle n’était pas bien là-bas ? oh mon dieu quelle idée on a eu de déménager !
Mais une fois sortie de l’appartement les pleurs s’apaisent, mon bébé n’est plus inconsolable et rigole même. Cela a duré 2 semaines et depuis c’est grands cris, battements de bras et grattage de porte lorsque la sonnette retentit annonçant l’arrivée de la nounou et des copains. Ouf !

La reprise

L’un des avantages des émirats c’est que c’est un peu moins la croix et la bannière qu’en France pour trouver un mode de garde pour bébé quand maman retourne au travail.
On a donc trouvé sans trop de problèmes (à vrai dire le premier coup de fil fut le bon) une crèche pour accueillir la Poulette quand je travaille. Cette crèche est un peu loin du travail et de la maison mais :
– le lait maternel est accepté
– les lingettes lavables aussi (ils pourraient sans doute utiliser aussi les couches lavables mais je les utilise peu et juste à la maison pour l’instant), je les récupère en même temps que ma Poulette dans un petit sac plastique
– ils me remettent une petite fiche à la fin de la journée avec les heures de repas, les siestes et leur durée, les urines et selles ainsi que l’humeur de mon bébé, bref ce que j’ai souvent voulu faire lors de mon congé mais que je n’ai jamais réussi à tenir à jour !
Par contre il n’y a pas de période d’adaptation pour les bébés, on m’a dit qu’à cet âge ils étaient assez flexibles et que l’adaptation était plus pour les parents que les enfants. Etant donné que j’ai profité de plusieurs ponts pour reprendre le travail (a mi-temps), la reprise s’est faite progressivement et ça s’est très bien passé comme ça.
Laisser ma Poulette à la crèche ne m’a finalement pas paru insurmontable, elle fait de grands sourires à son éducatrice à chaque fois que je la quitte, je pars donc l’esprit tranquille…
N’empêche que… je suis quand même bien contente de la retrouver à 15h…