Le brico du dodo

Ces derniers temps les couchers étaient moins sereins, plus agités que d’habitude. J’y ai  vu l’occasion de ressortir mon livre d’Elisabeth Pantley « Un sommeil paisible et sans pleurs » pour parcourir le chapitre sur les bambins que j’avais complètement délaissé lors de ma première lecture, en espérant secrètement ne jamais en avoir besoin.

J’ai bien aimé  le conseil de fabriquer un livre du dodo mettant en scène le petit rituel du coucher. Poulette, fana de gommettes, et moi, on s’est amusées comme des petites folles à bricoler son petit livre, et on est très fières du résultat :

Les activités manuelles, j’adore ça mais je n’ai malheureusement pas le temps de m’y adonner autant que je le souhaiterais. Alors je bave devant les créations d’Une Maman Créative et je rêve du jour où j’aurais un peu de temps pour sortir ma machine à coudre de son carton et trouver le courage de m’y remettre (la grossesse m’avait donné envie de coudre). En attendant, la nounou n’étant pas très portée sur les activités manuelles (elle préfère les emmener au parc ou à la bibliothèque), je m’organise des petites séances travaux manuels avec ma Poulette où l’on s’en donne à cœur joie sur la pâte à modeler , la peinture à doigts et les bircolages divers et variés.
Mes inspirations proviennent d’ici (ça peut servir en cette période de fête des pères) :
Tête à modeler
Bricokid
Creavea
Nounou bricolage
Avec des loulous

Et vous, quelles sont vos activités pour les petits bouts entre 1 et 2 ans ?

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ZZZzzzzz

Poulette fait ses nuits… enfin…
Après 13 mois de nuits hachées, elle dort enfin (et nous aussi). Sans que l’on ait rien fait de spécial (terminé le sleep training). Un jour (une nuit plutôt) elle ne s’est pas réveillée. Le lendemain rebelotte. Il y a eu quelques râtés bien sûr mais rien dont une tétée ou un calin ne peuvent venir à bout. Depuis un petit mois, on a donc droit à du 20h/7h… je savoure…

Je suis d’autant plus fière de ma Poulette que ses premières vraies nuit elle les a faites en s’endormant au sein… comme quoi ce n’était pas la faute à l’allaitement (d’ailleurs j’avais osé faire le test « biberon le soir = nuit complète » et elle s’était réveillée tout aussi souvent qu’avec une tétée).
La tétée du soir vient  juste d’être remplacée de son gré par un repas, parfois juste un biberon sans qu’il n’y ait d’impact sur ses nuits, enfin paisibles.

Et voilà, maintenant elle dort, elle veut manger seule, elle ne veut plus téter, et elle est sur le point de marcher… comme elle grandit ma fille !

Sleep training

« Sleep training  » (littéralement « entrainement à dormir »), je préfère cette expression à son équivalent français, le sevrage de nuit.

Depuis quelques billets (celui-ci et celui-là) ma préoccupation principale tourne autour de l’allaitement: quand, comment réduire le rythme, la nuit, le jour??
Finalement j’ai réfléchi et degagé un plan de sevrage dont la première étape et d’arrêter les tétées de nuit.

Les tétées de nuit. Efficaces, rapides, il faut moins de 10 minutes pour que maman et bébé soient rendormies chacune dans leurs lits. S’il n’y avait donc qu’un réveil ça ne serait donc pas trop contraignant. Seulement il y en a bien plus que ça, de 2 à 6 suivants les périodes. Et ce depuis sa naissance.  On a pas vu de franche amélioration ni même d’amélioration tout court ni aux 3 mois, ni aux 5 kg ni lors de la diversification.

Alors je me suis levée et je l’ai allaitée à chaque réveil. J’avais l’espoir que les tétées s’espacent d’elle-même pour finir par disparaitre. Hélas il n’en fut rien, il faut dire que notre rythme baroudeur me doit pas arranger la situation. Ces deux derniers mois, on est partis en vacances, revenus, repartis, pris 4 fois l’avion, dormi dans 8 endroits différents, etc… Poulette était toute détraquée et pour la première fois on a fait du cododo.

Dans quelques semaines c’est un déménagement qui s’annonce (et un déménagement d’un pays à un autre ça prend un bon mois), on ne sera donc vraiment tranquillse et bien installés que dans 2 mois…

2 mois de nuits hachées supplémentaires…  on a dit STOP… il FAUT qu’on dorme…

Voilà un moment que je lis avidement les expériences et témoignages de mamans blogueuses sur les nuits de leurs petits  (notamment ceux de Ficelle, Baby Pop et Maman sur terre), ainsi que les livres de Marie Thirion et Elisabeth Pantley, j’y ai donc pioché plusieurs idées à tester sur ma Poulette.Les solutions que proposent Pantley dans son livre (notamment la méthode qui consiste à arrêter les tétées de nuit des que bébé commence à se rendormir et à le laisser s’endormir complètement dans son lit) me plaisaient bien malheureusement ça n’a jamais marché avec Poulette (elle ne se rendormait que le ventre plein).  Mais il y a beaucoup de pistes à creuser pour les mamans en manque de sommeil.

On est alors passé à autre chose : supprimer les tétées sur une plage horaire de plus en plus longues, les réveils étant gérés par le papa. La première nuit Poulette a pleuré de minuit à 1h du mat. Son papa était avec elle la plupart du temps puis j’ai pris le relais.  Je me suis appliquée à ne pas lui donner de tétée car c’était ce que je lui avais expliqué et je ne voulais pas réduire à néant les efforts du papa. Elle a fini par se rendormir pour se réveiller à 5h où je lui ai donne une tétée.
Les nuits  suivantes  se sont ressemblé mais les pleurs se sont transformés en chouineries et leur durée s’est raccourcie.
La quatrième nuit, je me suis réveillée en sursaut à 5h… Bien sûr je suis allée voir si elle respirait encore, bien sûr c’était le cas, et bien sûr pas moyen de me rendormir, plus l’habitude de dormir aussi longtemps… quoique cette habitude reviendrait bien vite je crois, si seulement Poulette nous en laissait l’occasion.

Car cet exploit ne s’est pas renouvelé depuis. Le réveil de 5h s’est lentement décalé mais globalement il n’y a plus qu’1 à 2 réveils qui ne se produisent pas avant 3h, c’est déjà ça…

On persévère même s’il m’arrive parfois de craquer et de la mettre au sein pour avoir encore un peu de répit avant que le réveil ne sonne…

Les limites de l’allaitement

Comme tout l’allaitement a ses limites. Alors que toutes les femmes peuvent en théorie allaiter, en pratique les situations sont très variées et même si tout a bien démarré rien n’est gagné. Pour ma part, cela fait quelques mois que je commence à ressentir physiquement les limites de l’allaitement.

En plus d’avoir une petite poitrine , j’ai tendance à croire que j’ai une capacité de stockage limitée (après 10 mois d’allaitement je suppose que la capacité maximale a été atteinte). Bien qu’il n’y ait aucun lien entre la taille du bonnet et la capacité de stockage, ca me semble difficile de mettre 2 litres de lait dans un 85B… Du coup pour avoir son comptant, Poulette doit multiplier les tétées. Ce qui est normal avec un nouveau-né devient pesant avec un bébé plus grand.

Je fais aussi partie de celles pour qui l’allaitement a permis de perdre les kilos de grossesse sans s’en apercevoir. Seulement ca ne s’est pas arrêté là, la perte de poids continue, j’en suis a -4 kg de mon poids pré-grossesse bien que je m’alimente toujours autant. Je m’en accommodais bien jusqu’à maintenant (fallait bien rentrer dans la robe de mariée) mais j’avoue que je me préfère avec quelques kilos supplémentaires.

Mais la principale conséquence de tout ca c’est bien évidemment la fatigue… Oui l’allaitement c’est fatiguant mais pas forcement au début !

Le sommeil, le rêve et l’enfant, Thirion et Challamel

Le sommeil, nécessité biologique absolue, est un équilibre subtil qui se met en place au cours des premiers mois de la vie. Si beaucoup de tout-petits réussissent cet apprentissage sans effort, d’autres n’y arrivent pas. Près d’une consultation pédiatrique sur cinq est demandée par des parents épuisés. Nombre d’enfants plus grand souffrent également de troubles du sommeil.
Les auteurs font le point sur les aspects scientifiques du sommeil et répondent aux nombreuses questions des parents :
– Faut-il se lever lorsqu’un enfant se réveille toutes les deux heures ?
– Comment l’aider à différencier le jour et la nuit ?
– Quel est, selon son âge, le besoin de sommeil d’un enfant ?
– Comment réagir face aux peurs du soir et aux cauchemars ?
– Comment faire dormir un enfant qui ne veut pas ?
– Quand doit-on consulter un médecin et que penser des médicaments ?
– Comment aider un enfant qui fait pipi au lit ?
– Comment aider un adolescent décalé à retrouver un rythme de sommeil normal ?…
Un guide chaleureux et réconfortant qui apporte explications et conseils pratiques pour prévenir les mauvaises nuits et offrir à l’enfant un bon sommeil pour toute la vie.

 Un poil déçue par cet ouvrage que je ne trouve pas à la hauteur des deux autres (L’allaitement et Les compétences du nouveau-né). Sans doute car l’écriture est partagée… Néanmoins les explications sur les cycles de sommeil sont intéressantes. Le livre traite ensuite du sommeil des nourrissons puis des bambins et des ados. Pour être honnête je me suis arrêtée a la partie nourrissons, n’étant pas  encore concerne par le reste ni assez passionnée pour continuer la lecture…

Bébé 101

Un cours peu théorique mais avec beaucoup de pratique : comment s’occuper de bébé ?

Un nouveau-né c’est l’inconnu pour nous, on en a jamais vu, comment faut-il s’en occuper ?

Nous voilà donc avec nos poupons, une petite baignoire, une couche et des langes et à nous de nous débrouiller…

Quelques astuces utiles :

– les nouveau-nés n’aiment pas trop être exposés, à nus car ils ne savent pas encore bien réguler leur température, un bain tous les jours n’est donc pas nécessaire, on peut simplement procéder a un débarbouillage en règle comme expliqué ici.

– l’eau reste le meilleur produit de beauté pour la peau délicate du nouveau-né, un produit spécial n’est pas nécessaire (sauf problèmes de peau) encore moins un shampoing !

– on n’oublie pas les plis du cou et derrière les oreilles, c’est le point sale des bébés

– on couvre bébé comme nous mais avec une épaisseur de plus (si je dors en pyjama avec une couette, bébé sera à l’aise avec un pyjama, une turbulette et un body ou une couverture)

Cette séance s’est terminée par un petit atelier portage où nous avons pu essayer différents types de porte-bébés : babyjorn, sling, écharpe, et ergo…
Il va sans dire qu’après cet atelier mon Manduca ne me suffit plus et j’envisage sérieusement l’achat d’un sling ou d’une écharpe extensible 🙂