About my bidon reprend du service

Suite aux derniers évènements  mon temps s’est fait plus que rare et le soir venu je  n’avais qu’une idée en tête  me terrer sous ma couette. Ecrire un article était loin loin loin dans ma to-do list. D’autant plus que j’avais un peu de mal à trouver de l’inspiration en rapport avec mon bidon jusqu’à ce que… un deuxième trait apparaisse sur le test de grossesse!

Pour encore quelques mois ce blog va retrouver un contenu qui colle avec son titre… du moins jusqu’à l’arrivée du Petit Poisson, prévue pour le 1er avril (sans blague).

Concilier vie familiale et vie professionnelle

J’ai repris le travail quand Poulette avait presque 4 mois. C’était le bon moment, rester seule à la maison avec un bébé commençait à me peser, j’avais envie de parler à de vrais gens et surtout d’autres choses que de bébés.

J’ai donc repris progressivement, la veille d’un pont, peu avant les fêtes (période creuse pour moi) et à temps partiel (de grosses matinées jusque 14h), le temps que tout s’ajuste : ma lactation, Poulette et la crèche et que je me remette dans le bain du boulot.
C’était exactement ce qu’il me fallait : suffisamment de temps pour profiter de ma fille (et s’occuper des tâches du quotidien) les après-midi tout en ayant de quoi préserver ma santé mentale le matin. J’ai eu énormément de chance que cela soit possible et je suis très reconnaissante à ma hiérarchie de m’avoir aménagé ce temps partiel (je  fais figure d’exception).

Mais l’été dernier, lorsque nous somme revenus en France, il m’a fallu faire une croix sur ces arrangements : au revoir mon temps partiel et mon heure d’allaitement…
Une fois de plus il a fallu traverser une phase d’adaptation. Autant ma lactation et Poulette se sont faites à ce nouveau rythme en l’espace de quelques semaines et sans trop de heurts, autant moi, 6 mois plus tard, je peine à trouver mon rythme de croisière. J’ai du mal à m’adapter à ce nouveau rythme de travail, beaucoup plus lent que le précédent. Mais surtout je n’arrive pas à me faire à ce décalage entre mes deux journées qui sont maintenant bien inégales : un temps amplement suffisant pour une charge de travail moindre et peu de temps pour en faire beaucoup à la maison !

C’est frustrant de devoir ronger son frein la journée, de déborder d’énergie (que je ne peux malheureusement pas détourner pour mon profit personnel, il me faut rester à mon poste duquel l’accès internet est limité) et les soirées où il ne faut pas perdre une minute, le repas doit être prêt en 30 min max, puis bain, coucher, vaisselle, lessive, repassage….
J’ai beau avoir une femme de menage, il y a toujours une table à essuyer, de la vaisselle à faire et un coup de balai a passer entre deux de ses visites. Je fais le plus gros des courses par internet et essaye de planifier et de preparer les repas à l’avance. Chéri participe du mieux qu’il peut à tout ça, mais bon ça reste un homme quand même (le remplissage du frigo est un truc magique pour lui). J’essaie d’en faire un maximum le week end à l’avance mais si par malheur un grain de sable vient contrarier mon organisation (un week end loin de la maison, un rendez-vous chez le pediatre un soir), je rame pour remettre un semblant d’organisation dans la maison et les assiettes.


Et bien sûr tout cela me demande beaucoup d’énergie, je suis épuisée et frustrée…  je ne parviens pas à me dégager un peu de temps pour moi, pour notre couple, bref pour m’épanouir.

J’aspire a donc réorganiser mon emploi du temps, à y faire une plus grande place à ma vie de famille et pourquoi pas avoir un peu de temps à moi pour réaliser mes envies et mes projets (rien de bien folichon mais j’aimerais bien mettre enfin les photos de mon mariage dans un album par exemple).

Dis, Chef tu veux bien que je passe à 80% ?


Half birthday

Voilà maintenant une demi-année que je n’ai pas dormi plus de 6 h d’affilée (et encore, 6h c’est la fête) et pourtant je crois bien que je n’ai jamais été aussi heureuse que ces 6 derniers mois.

Sans doute à cause de cette petite Poulette qui s’est invitée un jour de novembre 2009 et de ce petit Chéri que, décidemment, j’ai bien fait d’épouser !

Les annonces

L’annonce au futur papa n’est pas très originale malheureusement mais j’ai découvert ma grossesse le 24 décembre donc je voulais lui offrir ce cadeau de Noel.
J’ai attrapé un crayon et écrit « Coucou papa » sur mon bidon. Sa réaction ? « Ooops, mais comment on va faire pour le mariage ? » suivi de « Youpiii je vais être papa ! »

Les premiers à être au courant ont ensuite été… les prestataires de notre mariage ! Pas très glamour mais sachant que nous avions reservé de justesse notre salle 20 mois avant la date du mariage, il ne fallait pas tarder à se renseigner pour pouvoir reporter de 10 mois. Ils ont tous (ou presque) été adorables et ont parfaitement compris la situation, le report s’est fait sans problèmes.

Les suivants ont été des amis proches qui nous annonçaient qu’ils étaient sur le point de réserver leurs vacances pour cet été afin de pouvoir assister au mariage. Ils ont été très contents pour nous mais déçus de savoir qu’ils ne nous reverraient donc pas avant un bon moment.

Ne pouvant faire l’annonce en personne, nous avons envoyé une petite lettre humoristique aux futurs grands-parents. Nous l’avons fait poster depuis la France par les amis précédemment cités afin de brouiller les pistes.  Le moins qu’on puisse dire c’est que ça a très bien marché : « on a reçu une lettre bizarre, ça vient de vous ? », la palme revenant à mon papa qui a cru qu’il allait avoir… un nouveau chien!
C’est le premier petit-enfant des deux cotés, ils sont donc fous de joie de devenir grands-parents.

Je crois que je me souviendrais longtemps de l’air surpris de mon chef lorsque je lui ai annoncé la nouvelle. Il faut aussi dire que je suis la seule femme du service, ça doit donc être la première fois qu’on lui faisait une telle annonce. J’ai un chef vraiment super (qui vient d’être papa le mois dernier) mais je ne m’attendais pas à une telle réaction : il l’a vraiment très bien pris, m’a conseillé de me reposer, de prendre bien soin de moi et de ne pas m’en faire pour le boulot.

 Que de bonnes réactions à l’annonce de la venue de ce bébé, de quoi afficher un grand sourire pendant un bon moment !