La contraception naturelle

Au vu des statistiques, vous êtes nombreux à atterrir ici par le biais de cet article sur la contraception naturelle ou méthode des indices combinés.

Je voudrais donc faire un petit retour à ce sujet. Bien souvent c’est une méthode qui est utilisée dans le but de concevoir plutôt que l’inverse. Je l’ai utilisée pour ma part il y a plus de 2 ans avec l’objectif inverse, comme moyen de  contraception. Un petit écart à la méthode et hop, quelques mois plus tard Poulette était parmi nous.
Néanmoins c’est une méthode que j’apprécie et que je teste de nouveau.
Pourquoi?
Pour de nombreuses raisons :
–    Je n’ai aucune envie de revivre les effets secondaires indésirables de la pilule
–    Mon retour de couches a eu lieu il y a seulement 4 mois et le désir d’agrandir la famille nous titille.
–    J’ai envie de mieux connaître mon corps et mes cycles, d’être plus attentive à ce qu’il s’y passe, ce que je ressens. Comme ces nausées qui reviennent à chaque milieu de cycle, annonciatrices de mon ovulation.
–    Et bien sûr nous sommes prêts à accueillir un nouveau bébé s’il venait se nicher au creux de moi !
  C’est donc la méthode de contraception qui me convient le mieux à ce moment de ma vie. Mais je pense que si nous n’envisagions pas d’avoir bientôt un deuxième enfant ou si mon retour de couches était arrivé plus tôt je me serais certainement orientée vers un moyen de contraception plus classique, toutefois sans hormones de synthèse, sans doute un stérilet.

Attendre bébé… autrement, Piraud-Rouet & Sampers-Gendre

Ce qu’en dit la quatrième de couverture :

Pour vivre une grossesse plus naturelle : l’accompagnement global par une sage-femme, le yoga prénatal, l’haptonomie, les doulas… où naissance rime avec naturel, gérer la douleur  » autrement  »

Des suites de couches tout en douceur, une préparation à l’allaitement, au portage…

Les auteurs se sont entourées d’une équipe pluridisciplinaire : sage-femme, gynécologue-obstétricien, nutritionniste… des intervenants choisis pour leur approche globale : le docteur Michel Odent pour l’accouchement  » comme à la maison « , le docteur Bernadette de Gasquet pour les suites de couches…

Ma première acquisition lorsque j’ai découvert ma grossesse. J’ai de suite commencé la lecture mais très vite je me suis lassée du ton employé. J’aurais préféré une présentation plus objective et moins orientée « l’hôpital c’est le mal ». J’exagère un peu mais c’est l’impression que j’ai ressenti. Sachant qu’aux émirats il n’existe pas de sages-femmes libérales ni de maisons de naissance et que la naissance à domicile est illégale, je n’ai pas d’autre choix que de me tourner vers l’hôpital. Je m’attendais plutôt à trouver des conseils que je pourrais appliquer plutôt qu’un discours un peu trop moralisateur. Mis à part ce point, je trouve le contenu du livre très instructif et cela répond bien aux interrogations que peuvent se poser les futures mamans sur le maternage et les alternatives au circuit classique.

Pour conclure, je dirais que je rejoins complètement l’avis de Ficelle sur ce livre.

Jetables ou lavables ?

Je parle bien évidemment des couches mais aussi des lingettes, coussinets d’allaitements, protection périodiques, mouchoirs etc… bref tout ce qu’on jette à la poubelle mais qui peut tout aussi bien être fabriqué en tissu et lavé entre deux utilisations.

 Le jetable c’est la petite révolution des temps modernes, la libération de la femme, tout ça, tout ça… cependant les lavables on bien évolué depuis le temps (et les papas aussi ) et avec l’utilisation de la machine à laver et du sèche-linge, le côté contraignant des lavables d’antan se retrouve amoindri.

 Les lavables sont à la fois écologiques et économiques mais demandent plus d’entretien que les jetables.

 Chéri ayant été élevé en lavables (couches et mouchoirs) et moi en jetables, on peut dire qu’à long terme il n’y a pas de réelle différence, on a tous les deux les fesses toutes douces 😉

 Pour toutes ces raisons on pense laisser leur chance aux couches lavables mais sans insister si ça ne s’avère pas concluant.

Les points positifs qui nous parle : le prix (à long terme), le sentiment de faire un petit geste écolo, l’esthétique des couches (ben oui ça ou ça c’est quand même plus mimi que ça), le côté « je sais ce que je mets sur les fesses de mon bébé », pas d’urgence à courir au supermarché pour réparer une panne de couches, etc…

Par contre l’inconvénient majeur pour nous est le séchage des couches. Dans notre petit appartement mal agencé, sans sèche-linge ni balcon, la perspective d’avoir un étendoir à linge toujours plein trônant au milieu d’une pièce (probablement le salon car l’étendoir occupe actuellement la place du futur lit de bébé) ne m’enchante guère…  Prendre l’apéro à côté des couches qui sèchent… bof…

La solution se trouve peut-être dans l’achat d’un sèche-linge ou un déménagement…

 Pour l’instant on pense donc n’acheter que quelques lavables de marques, tailles et type différents afin de trouver ce qui conviendra a notre crapaud. En attendant eh bien ce sera jetables et qui-sait, peut-être qu’un jour lorsque j’aurais apprivoisé ma nouvelle machine à coudre, je pourrais réaliser couches (aussi jolies que celles-ci), lingettes et petits habits assortis moi-même ! Bon j’arrête de rêver et retourne m’entrainer à faire une couture droite…

Eco-logique

Bien que je ne me considère pas vraiment écolo, j’avoue que le sujet m’interpelle et j’essaye de faire attention comme je peux (ne pas faire tourner une machine presque vide, prendre des douches, utiliser des piles rechargeables, etc.).

 Je dirais que ma philosophie et de rester ouverte à tout et de piocher un peu partout ce qui me convient.

Si quelque chose est à la fois pratique, économique et écologique, je ne vois pas pourquoi je choisirais une alternative plus chère, contraignante et polluante. Par exemple, les produits ménagers, je les fais moi-même avec un peu de vinaigre blanc, du bicarbonate, quelques gouttes d’huiles essentielles et du savon, ça me prend 10 minutes tous les 6 mois, ça lave bien et c’est économique, bref tout ce que je demande ! Par contre lorsqu’on part en camping dans le désert, les lingettes sont de la partie car c’est quand même bien pratique pour faire un brin de toilette sans eau.

 Il sera donc certainement question d’écologie sur ce blog car c’est un sujet dans l’air du temps qui amène à se poser de nombreuses questions, notamment en attendant bébé.