Il me reste encore quelques jours pour vous souhaiter une très bonne année 2012. Qu’elle soit pleine de bonheur, de joies, de sourires et de rires !

Il me reste encore quelques jours pour vous souhaiter une très bonne année 2012. Qu’elle soit pleine de bonheur, de joies, de sourires et de rires !

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Inauguration d’une nouvelle catégorie suite à l’initiative de Madame Sioux qui permet de trouver idées et recettes pour nourrir les bouches affamées soir après soir.
Autant le dire tout de suite, je ne suis pas une grande cuisinière. Pourtant j’aime bien cuisiner : quand la cuisine est grande, bien agencée, que j’ai du temps, les bons produits, le bon matériel… bref ça n’arrive pas souvent.
La plupart du temps, je cuisine en grandes quantités et en avance, principalement le week end ou le soir une fois que Poulette est couchée, afin qu’il n’y ait plus qu’à réchauffer à mon retour du boulot. Le timing étant serré (je rentre vers 18h30 et Poulette montre des signes d’impatience dès 19h), c’est la meilleure solution que j’ai trouvée pour que l’on mange tous ensemble (faire manger Poulette seule relève du parcours du combattant alors qu’en famille elle avale de tout volontiers) et pas trop mal.
Avec l’arrivée de l’hiver et le froid, les soupes se sont invitées à notre table, ça permet d’équilibrer le repas, de se réchauffer et de faire le plein de vitamines. J’en fais environ 2 sortes par semaine dont je congèle une partie pour que l’on puisse varier les saveurs la semaine suivante.

A 16 mois, Poulette veut gouter à tout, surtout ce qui est dans nos assiettes. J’ai donc consultés quelques livres de recettes pour petits afin d’adapter nos menus à ses besoins. Je cuisine donc sans sel ni piment (c’est un peu rude pour nous qui aimons la cuisine épicée mais qu’est ce qu’on ne ferait pas pour notre Poulette) mais c’est toujours possible d’en rajouter ensuite dans nos assiettes. Au final c’est tout bénef’ pour nous 3.
Alors voici ce que nous (oui, chéri met la main à la pâte aussi, au propre comme au figuré) avons cuisiné la semaine dernière :
- une frittata brocolis/parmesan avec salade de tomates cerises / basilic/ vinaigre balsamique
- chili con carne (pas piquant donc, bouhouh) et riz sauvage
- escalope de dinde, crème, champingons et pâtes
- des litres de velouté de courgettes, navets (2 seulement car personne ne les aime mais comme il faut bien manger de tout, je ruse)
- des litres de velouté patate douce – carottes
- une tarte à la tomate et au chèvre
- des yaourts maison : nature, confiture de prune, duo yaourt – compote poire/pomme
- De la compote poires/pommes
- une brioche maison
- des biscuits (Bredele) de Noel




Voilà quasiment toute l’étendue de mon répertoire, après coup je crains que les prochaines semaines ne paraissent répétitives….
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Je ne parle pas de la guérison au sens propre (de ce point de vue là j’ai eu une chance inouïe : j’étais en pleine forme le lendemain de l’accouchement et je retrouvais mon poids 1 mois plus tard sans difficultés mais moins de fermeté of course). Non, je souhaiterais parler de la guérison psychologique, de cette boule dans la gorge et de ce goût amer que laisse un accouchement qui ne se passe pas comme on l’espérait.

La plaie ouverte par mon premier accouchement ne s’est toujours pas refermée, sans doute ne se refermera-t-elle jamais complètement, après tout on ne me rendra jamais la première journée de vie de ma fille, ni son premier regard ou le contact de son petit corps gluant contre le mien.

Mon cœur s’est brisé quand, 24h après l’accouchement, j’ai enfin pu aller la voir en néonat et que parmi tous ces bébés, j’ai réalisé que je n’avais aucune idée duquel était le mien…

Mais aujourd’hui je vais mieux, beaucoup mieux, je trouve même que je me suis plutôt bien débrouillée. Ce qui m’a évité une bonne dépression voire un burn out, c’est de m’accrocher à cette ultime chose sur laquelle je pouvais encore agir, ce tout petit fil si fragile et déjà bien entamé qui me reliait encore à mon bébé : l’allaitement. C’était tout pour moi, tout ce qui me restait à offrir à ma fille après sa naissance ratée.

Je m’y suis accrochée aussi fort que j’ai pu et j’ai persévéré, c’était aussi bénéfique pour elle que pour moi. Un prolongement de la grossesse, une façon de créer ce lien, pour moi l’allaitement c’était d’abord ça. Au-delà de l’aspect nourricier, c’était une façon de récupérer ces premiers instants perdus. Il aura fallu 14 mois d’allaitement pour « rattraper » ses premières 24h.
Au bonheur de nourrir ma fille s’est ajouté celui de l’élever, de la voir évoluer et d’établir une relation forte avec elle. Au fil du temps j’ai compris que le lien avec son enfant se construit petit à petit, peu importe le démarrage et ses erreurs. Chaque petit sourire, chaque petits pas, chaque câlin agit comme un petit pansement.

On n’oublie jamais. On apprend à vivre avec comme on apprend à devenir maman. Et finalement la guérison, c’est de son enfant qu’elle vient.
C’est un peu cliché mais dans notre cas c’est tout à fait ça, Poulette est indéniablement la petite fille à son papa. Elle lui ressemble
énormément et pousse des cris de joie dès qu’elle l’aperçoit. C’est vers lui qu’elle se tourne pour jouer ou faire ses premiers pas. Elle l’aime tellement qu’elle l’appelle… maman !
Poulette, son papa, elle l’idolâtre. En même temps, je la comprends, moi aussi son papa me fait tourner la tête.
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Et pour finir ce petit point puériculture (épisodes 1 et 2), voici ce dont nous n’avons pas eu besoin, jusqu’à maintenant en tout cas.
Je ne souhaitais pas restreindre le champ de découvertes de Poulette, j’ai donc choisi de sécuriser la maison et de la surveiller constamment plutôt que de la cantonner à un parc de 1m2. J’en ai eu envie cependant, souvent même, mais le moment critique est passé et on a survécu, sans parc.

Suite à un accident de youpala dans ma prime jeunesse (on ne rit pas, être renverser par un youpala peut arriver à tout le monde) je ne voyais pas cet engin d’un très bon oeil. De plus nous n’avons pas de couloir et le salon est étriqué, il n’aurait pas été aisé de s’y balader en youpala. Nous avons donc fait sans et Poulette s’est débrouillée avec les moyens du bord (meubles, canapé, 4 pattes) pour se déplacer.

Un sterilisateur: forcément quand on allaite, tout ce qui à trait aux biberons est assez loin de notre quotidien. J’ai choisi de ne pas stériliser les quelques biberons (de mon lait) que je fournissais à la crèche car Poulette prenait la grande majorité de sa nourriture directement à la source. Un bon coup de goupillon et un rinçage à l’eau très chauffe me paraisse suffisant mais cela n’engage que moi.

C’est tout ce à quoi je pense pour le moment mais il existe sans doute d’autres objets dont nous n’avons pas eu l’utilité.
Pour celles et ceux que le sujet de la puériculture intéresse (je pense aux futures mamans surtout), Un cocon pour bébé vous donnera une multitude d’infos utiles!
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Après ma liste d’indispensables, voici la listes des erreurs et/ou craquages…
De toutes parts, je n’en entendais que du bien, je me suis donc procuré un coussin d’allaitement dès mon 6ème mois de grossesse. Je l’ai choisi bien grand, moelleux mais pas trop, avec une housse pour le transformer en pouf pour bébé et bien que j’ai effectivement trouvé ça très agréable en fin de grossesse, je ne l’ai presque pas utilisé pour… allaiter ! J’ai eu beau le mettre devant, derrière, le plier, le déplier, rien à faire, je n’ai jamais réussi à allaiter confortablement avec ce truc. Sans doute qu’un coussin plus petit aurait été plus adapté à cet effet. Toujours est-il qu’un petit coussin tout bête replié sous mon bras a très bien fait l’affaire.

L’emmaillotement se pratique beaucoup dans les maternités émiraties. Croyant bien faire j’avais acheté une couverture spéciale emmaillotement. Elle n’a servi que 2 fois. J’ai trouvé ça mille fois plus compliqué que la technique enseignée par les puéricultrices de néonat qui ne nécessite qu’une simple couverture, un pli à droite, un pli à gauche, on replie la pointe par en-dessous et le tour est joué. Nous avons continué l’emmaillotement à la maison jusqu’à ce que Poulette se déplie un peu, jusqu’à ce que ce tout petit bébé nous montre qu’elle avait quitté l’état de prématurité.

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Un sling
Acheté en même temps que la Quinny pour une bouchée de pain, je ne m’en suis presque pas servi. Je trouve le tissu trop epais, j’ai du mal à le faire coulisser dans les anneaux. J’avais adoré celui que j’avais essayé dans un atelier de portage mais ne voulais pas y mettre un montant parfois exorbitant. Sans doute aurais-je mieux fait… mais finalement je me suis très bien accomodée du Manduca.

Une Tripp Trapp: cette chaise elle est sublime et je la voulais depuis que mon test de grossesse avait viré (ou presque). Poulette a très vite voulu être assise, avant même de savoir le faire toute seule, on a donc acheter la chaise basique de chez le suédois car elle est bien enveloppante. Autant le dire tout de suite, elle est géniale, légère, facile à nettoyer, très sûre et bon marché. C’est la chaise parfaite!
Mais… j’ai vraiment craqué sur la Tripp Trapp alors quand l’opportunité de la faire passer sur note de frais lors du demenagmenet s’est présentée je n’ai pas hésité longtemps.
Donc voilà on a deux chaises hautes. Complètement inutile mais j’assume (quoique ça serve à la nounou qui peut ainsi nourrir les deux bébés en même temps).

Et comme je n’ai pas craqué sur tout, il reste encore une rubrique, celle des choses dont on a très bien su se passer! Ce sera pour très bientôt!
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Après 15 mois de vie avec bébé, je peux maintenant faire un point sur ces objets qui me sont devenus indispensables, ceux que je n’aurais jamais dû acheter, ce que je n’ai jamais acheté et les “nice to have” (sympas à avoir mais pas indispensables). Bien sûr cette petite liste est personnelle et correspond à notre mode de vie qui est parfois un peu particulier (je comprends bien que tout le monde ne démange pas souvent sa maison à 5000kms) mais peut-être que mon avis aidera quelqu’un.
Lors de ses 2 semaines passées en neonat, Poulette n’a (heureusement) pas gouté aux joies de la couveuse mais simplement au petit berceau en plexiglas comme on en trouve dans toutes les maternités. Mais les puéricultrices avaient l’art de positionner plusieurs serviettes roulées et petites couvertures de manière à former un petit cocon douillet et légèrement incliné. Le petit lit à barreaux d’1m20 sur 60 cm nous a semblé tout à coup bien froid, plat et inhospitalier à notre crevette de 2kg. Pendant quelques jours nous avons tenté de reproduire cet arrangement de serviettes et couvertures de notre mieux sans jamais être complètement satisfait. Au gré de mes errances sur le net pendant la grossesse, j’avais repéré le cocoon a baby mais l’avais vite classé dans la catégorie des “gadgets / attrape-futurs parents”. Là je le voyais d’un autre œil et lorsque j’y ai déposé ma Poulette, elle a repris cette position qu’elle affectionnait tant en néonat. De par sa petite stature, elle a mis longtemps à déborder du cocon (6 à 7 mois,) il a donc été bien rentabilisé.

Lors de l’étape « chambre et décoration », le fauteuil de l’ami suédois qui trainait dans le bureau a déménagé dans la chambre du bébé Clairement, je sous-estimais grandement le temps que j’allais passer dans ce fauteuil ! Avoir un fauteuil confortable dans la chambre de bébé me parait donc indispensable pour allaiter (ou biberonner), s’y endormir, consoler, lire une histoire, apprendre à grimper, sauter etc…

A la sortie de néonat, nous nous sommes retrouvés avec ce tout petit bébé d’à peine 2 kg et… bon… on en fait quoi maintenant? On la pose où ?
Ce n’était pas un bébé très demandeur des bras (cela a bien changé depuis) mais très observatrice (ça ça n’a pas changé !), elle avait donc une position de choix dans son transat au milieu du salon. Elle y a aussi fait de nombreuses siestes en position semi-inclinée (qui a fait des merveilles pour son leger reflux) et de multiples découvertes (oh une plante verte !).
Nous voyageons souvent alors pour moi il était indispensable d’avoir du matériel léger, peu encombrant et facile d’entretien tout en étant de bonne qualité car le provisoire peut parfois durer (8 semaines dans le cas de notre déménagement durant lesquelles nous avons squattés chez des amis, à l’hôtel puis quelques jours dans un appartement vide). Notre kit de voyage se compose donc d’une baignoire gonflable, un sack’n seat et un lit Babybjorn.
Ajoutez un porte-bebe Manduca et vous êtes parés pour toutes les situations du quotidien pour un encombrement réduit. Enfin c’est celui auquel nous sommes parvenus si vous avez des astuces pour réduire encore les bagages je suis preneuse !
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Prochain épisode: ce dont j’aurais pu ou dû me passer…
Classé dans About mon expérience

Après 730 jours d’arrêt la machine (à bébé) s’est remise en route. 2 ans jour pour jour après la date de mes dernières règles, je m’en souviens car on vous la demande tout le temps pendant la grossesse.
Je commençais à trouver le temps long, vraiment… j’avais même pris rendez-vous chez le gynéco histoire de vérifier que tout allait bien. Comme par hasard ELLES sont arrivées la veille du rendez-vous soit un petit mois après l’arrêt complet de l’allaitement.
La Fleurcup, commandée il y a 6 mois, va enfin pouvoir sortir du placard où elle a remplacée la Mooncup que j’utilisais depuis 2 ou 3 ans avant de tomber enceinte. C’est con mais je me sens « femme » à nouveau…
Classé dans About l'allaitement, About mon expérience
Elle dort, 11h par nuit.
Elle mange, de tout, avec un bon appétit.
Elle dit « maman ».
L’eczéma est parti.
Je n’ose pas le dire trop fort mais ma Poulette elle est juste parfaite en ce moment !

PS : c’est sans doute une fausse naine
Classé dans About ma poulette
Poulette est gardée depuis ses 3 mois et demi et pourtant je n’ai presque pas abordé le sujet sur ce blog. Sans doute car je n’avais rien de
particulier à dire, tout se passant très bien.

Ce n’est qu’une fois revenue en France que je me suis rendue compte de la chance que j’avais aux Emirats. Poulette y a donc été en crèche, dans la classe des 0-1 an où elle était gardée par 2 puéricultrices avec 4 à 5 autres enfants. Dès le départ elles m’ont mises en confiance: « vous nous expliquez comment vous faîtes à la maison, ce que vous utilisez et on fera pareil ». Lingettes lavables, liniment, lait maternel… aucune fois je n’ai eu à me justifier. Et aucune fois je n’ai trouvé ça dur de laisser ma Poulette là-bas. Dès qu’elle a su sourire et battre des bras, ses nounous y avaient droit tous les matins.
Ma Poulette s’y plaisait c’est certain, je me suis même parfois demandé si elle ne préférait pas aller à la crèche plutôt que de rester avec moi les après-midi !
Je pense que leur ouverture d’esprit résidait surtout dans le fait que les Emirats sont un pays composé en grande partir d’expatriés, elles ont donc été habituées à garder des bébés et enfants venant de différentes cultures et savent s’adapter.
A l’annonce de notre départ il a fallu se pencher sur la question du mode de garde en France (en région parisienne plus précisément) pour Poulette…
Vous avez déjà essayé de chercher un mode de garde à distance quand vous ne savez pas encore où vous allez habiter ?
Ben je peux vous dire que j’ai vite déchanté et regretté ma crèche des Emirats !
Poulette étant habituée à cette structure, je me suis d’abord orientée vers une crèche. Je n’ai même pas pu m’inscrire sur une liste d’attente…

Alors on a fait comme plein de parisiens, on s’est orienté vers la garde partagée. Par le biais des petites annonces qui fleurissent ici et là sur le net , nous sommes entrés en relation avec une famille ayant déjà une nounou depuis quelques années et souhaitant la partager. Après quelques échanges téléphoniques et virtuels on a tenté le coup, sans jamais n’avoir rencontré ni la famille ni la nounou !
Les doutes se sont dissipés lors de la première rencontre, et j’ai eu la bonne surprise de découvrir que la maman de la petite camarade de Poulette allaitait également sa fille de 10 mois! Une ombre cependant lorsqu’ils nous ont annoncé leur déménagement prochain qui s’est en fait transformée en rayon de soleil quand on a compris qu’on allait habiter la même résidence.
Poulette n’allait à la crèche que jusqu’à 14h car je ne travaillais pas les après-midi aux Emirats. Je suis maintenant repassée à temps complet, j’appréhendais donc un peu le changement : nounou + journée complète. De plus le timing étant serré (jeudi boulot aux émirats, lundi boulot à Paris), l’adaptation est passée à l’as..

Pourtant les premiers jours se sont bien passés.
Le contrecoup s’est fait sentir une semaine plus tard lorsque, à plus d’1 an, elle a pour la première fois pleuré lorsque je l’ai déposée… Et là j’ai compris ce que vivent toutes ces mamans dont le bébé pleure de façon inconsolable lors de leur départ… Toutes sortes de choses me sont passées par la tête : peut-être que ça ne se passe pas bien avec la nounou ou les autres enfants ? et si elle n’était pas bien là-bas ? oh mon dieu quelle idée on a eu de déménager !
Mais une fois sortie de l’appartement les pleurs s’apaisent, mon bébé n’est plus inconsolable et rigole même. Cela a duré 2 semaines et depuis c’est grands cris, battements de bras et grattage de porte lorsque la sonnette retentit annonçant l’arrivée de la nounou et des copains. Ouf !

Classé dans About ma poulette, About Paris