Et c’est parti…

Previously on About my bidon: accouchement épisode 1, 2 et 3.

La menace de césarienne (et surtout ses conditions : sans le papa, sous anesthésie générale, pas d’allaitement en salle de réveil, pas possible de voir mon bébé avant 24 à 48h) me dévaste, le scenario catastrophe se déroule lentement sous mes yeux et je ne peux rien faire… quoique… je reprends du poil de la bête et décide de faire le peu que je puisse faire : parler au bébé, lui expliquer la situation et que ce serait cool qu’il se décide à venir de lui-même, boire quelques tasses de tisane de feuilles de framboisiers, et surtout changer de position malgré tous ces câbles.

A genoux sur le lit, en appui sur la table où l’on met le plateau-repas, il ne faut pas longtemps pour qu’enfin je sente de légères contractions. Ca y est ca commence et… aie… ça me remplit de joie (façon de parler, hein).

« Non madame, le monito ne montre aucune contraction, c’est pas ça »…aie… on décide alors de noter mes « non-contractions »(*). Le papa fait ça très…aie… bien et il ne faut pas longtemps pour qu’on se rende compte du rythme : toutes les 4 et 2 minutes alternativement. Ca commence rapidement dis donc… tant mieux, la menace de la césarienne s’éloigne d’autant plus à chaque contraction.

Je me concentre sur ma respiration et gère quelques contractions comme ça. Une sage-femme passe sa tête par la porte et constate qu’effectivement le travail a commencé, elle me demande si je veux du gaz mais je préfère attendre encore un peu et tester les massages, lingettes chaudes et autres anti-douleur. Apres tout y’en a encore pour plusieurs heures (ah la naïveté) alors je ne veux pas m’habituer à un anti-douleur tant que j’arrive plus ou moins à gérer. Mouais… j’ai du tenir ce discours pendant  5 minutes avant que je ne supplie chéri de la rappeler et de me donner du gaz! Parce que la les contractions sont de plus en plus longues et fortes… la vache… purée, c’est moi qui crie comme ça ? ah ben oui… mais expulser de l’air très très vite ça fait du bien et… ah tiens ça va mieux si je laisse faire la contraction, on dirait même que… ça pousse !

Poulette est née à 14h20...

Retour de la sage-femme qui ameute les troupes, allume toutes les lumières (aie mes yeux) et commence à installer THE gaz. On me demande (m’ordonne ?) de m’allonger pour m’examiner. Bon alors comment dire, déjà tu ne me demandes rien pendant une contraction et ensuite j’essaie de me retourner là mais avec un bébé qui tente de traverser ton bassin, c’est juste pas facile d’être gracieuse alors patiente un peu !

J’ai juste le temps d’entendre un « Mais on voit la tête ! » avant qu’on me tende le gaz (une pure merveille ce truc). Waouh y’a de la pression dans le masque. L’effet est instantané, après une bouffée la douleur est considérablement atténuée alors je continue…. Peut-être un peu trop car j’ai ensuite l’impression de sombrer, d’être complètement à coté de mon corps, je vois des images de tracé plat , de réanimation (merci urgences et grey’s anatomy) … suis-je en train de mourir (**)? ah ben non alors je veux savoir si c’est une fille ou un garçon ! Je me raccroche à la voix de chéri « Respire, respire » et on m’ôte le masque, oui ça vaut mieux… aaahhh nooooooon encore le masque, je VEUX la drogue…

…Accalmie…

Voix de chéri : « ça y est il est là le bébé ! »

Moi : « C’est vrai ? »

Chéri : « je sais pas je te demande… »

Moi : « Aiiiiieeeeeee »

Chéri : « Bon non il n’est pas encore la… »

… Fin de l’accalmie…

S’ensuit une série de contractions qui me parait interminable… je voudrais bien toucher la tête de mon bébé pour voir où j’en suis mais on m’en empêche a deux reprises (pourquoi ? mystère…) je laisse faire la poussée réflexe, je ne veux pas pousser pour ne pas déchirer mais je sens bien que dans cette position il faut que je donne un petit coup de pouce (enfin pas vraiment de pouce, on se comprend, hein) pour aider mon bébé. J’entends vaguement le mot « cut » revenir dans la conversation, bon c’est clair, ils ne m’épargneront pas(***). Allez je pousse un peu comme ça c’est enfin fini… ouillllle… la tête est passée… même sensation que lorsqu’on enfile un col roulé en beaucoup plus cuisant….

Plus que la brûlure, c’est la sensation de flottement une fois la tête sortie qui m’a le plus frappée… Une dernière contraction et hop… LA voilà ! C’est une fiiiiiille, une toute petite fille me dit son papa…

A peine dans mes bras qu’on me la reprends déjà, « elle est trop petite » me murmure-t-on… Là j’ouvre les yeux, redescends sur terre et constate le monde qu’il y a dans la pièce, ils étaient tous là tout ce temps ??

Avec tout ces gens impossible de voir mon bébé… ils s’apprêtent à l’emmener (dans les bras du pédiatre, sans couveuse ni rien) lorsque nous demandons à l’avoir encore un peu. Je souhaite la mettre au sein mais la pédiatre est formelle « elle est trop petite pour téter ». M’en fous je veux essayer et je veux ma fille contre moi… A peine le temps de prendre une photo que Poulette repart, accompagnée par son papa qui a pour mission de ne pas la quitter des yeux, je ne suis pas rassurée sur ce qu’ils vont lui faire.

(*) c’est dingue mais selon le monito Poulette est née sans contractions, incroyable, non ?

(**) c’était donc ça la phase de désespérance…

(***) à tort, je m’en suis sortie sans episio ni déchirure

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Prêts !

Un petit bilan de ces cours de préparation qui ont été bien plus exhaustifs que ce que j’ai déjà pu rapporter. Je n’ai retranscris que ce qui paraissait important à mes yeux, j’ai trouvé ici une autre traduction des cours NCT qui reprend les grandes lignes et donnent d’autres informations intéressantes.

D’un point de vue personnel ces cours m’ont apporté une grande tranquillité d’esprit, je me sens prête non seulement à accoucher mais aussi à accueillir ce bébé. Pour rappel bébé est une surprise, nous ne sommes donc pas passés par la phase de réflexion qui précède les essais bébé mais directement dans le vif du sujet : « comment va-t-on s’occuper de cet enfant ? ».

J’avoue que je n’en menais pas bien large quand ces jeunes mamans nous ont raconté leurs nuits hachées par un bébé qui tète toutes les heures… je pense que je n’avais pas idée à quel point les premiers temps peuvent être pénibles… Depuis, l’idée a fait son chemin dans ma tête et je l’ai acceptée.

Je me rends compte aussi que tout ce qu’on a pu apprendre reste de la théorie et que la pratique risque d’être bien différente. Néanmoins, savoir qu’on part avec quelques cartes dans sa manche est très rassurant.
Je ne peux que recommander une préparation de ce type. Je ne connais pas les différentes préparations qu’on peut faire en France mais si je n’avais qu’un conseil à donner c’est d’en choisir une qui inclut le papa.
J’ai adoré observer mon petit mari devenir un peu plus papa à chaque séance. Non seulement je mesure ma chance de l’avoir à mes côtés pour cette aventure mais c’est intéressant de voir que nous n’avons pas retenu les mêmes choses de cette préparation (je n’ai absolument pas entendu que la forte consommation de chocolat noir pendant l’allaitement était déconseillée… lui, oui… bizarre…).

Rencontrer d’autres futurs parents fut également très enrichissant. Ca permet de partager nos joies et nos angoisses sans embêter nos autres amis « sans enfants ».

En conclusion, on a beau ne pas avoir encore tout le matériel ni choisit notre maternité, mentalement on est prêts!

Le grand saut

On a gardé le meilleur pour la fin, ce dernier cours a pour but de nous préparer aux premières semaines de vie à trois, leurs difficultés (et oui il y en aura) et comment les surmonter.

Apres nous avoir fait exprimer nos craintes les plus profondes (un bébé qui pleure sans arrêt, inconsolable, malade, des nuits hachées, une vie de couple inexistante, ne pas se sentir femme ni mère…), notre éducatrice avait organisé une rencontre avec de tous jeunes parents (dont les bébés avaient 4 et 9 semaines) qui n’ont fait que confirmer nos craintes et pire encore !

Mais ils nous ont aussi fait part de leurs trucs et astuces pour que tout se passe au mieux.
Premièrement, discuter des sujets qui fâchent avant la naissance, il est plus facile d’avoir une discussion constructive à propos du cododo dans le calme plutôt qu’en pleine nuit avec un bébé hurlant dans les bras.
Toujours à faire avant la naissance, se préparer un « Baby Plan », c’est-à-dire un plan d’attaque de choses à ne pas négliger une fois que bébé sera là, pour ne pas s’oublier ni oublier son couple. Par exemple le plan peut inclure un soir par semaine où quoiqu’il arrive (pleurs ou baby-sitter), on va au restaurant / se fait une surprise / une activité ensemble, etc…
Dans notre plan par exemple, je m’impose d’aller au minimum une fois par semaine au club de sport faire 1h de fitness ou de piscine. Il y a une crèche dans le club, juste à côté de la salle de sport, difficile de faire plus pratique donc je n’aurais pas d’excuses !
Me réapproprier mon corps me parait être une bonne manière de ne pas me focaliser entièrement en tant que maman mais aussi en tant que femme.

On peut également y inclure nos objectifs par rapport à bébé et à son éducation : jamais de tétine, persévérer avec les couches lavables…. Chacun y inclus ce qui lui parait important de ne pas perdre de vue. Une fois tout ça rédigé, on l’imprime et on l’aimante sur le frigo pour l’avoir toujours sous les yeux et se rappeler un mercredi que demain, tiens c’est jeudi et sur le plan le jeudi c’est notre soirée en amoureux, youpi !

Et ensuite venu le sujet de la compréhension, les hommes ont dû se mettre dans la peau d’une femme qui passe sa journée avec le bébé, n’a presque pas le temps d’avaler un repas ni de se laver de la journée alors que monsieur se la coule douce au boulot. Quand bébé est enfin apaisé elle s’installe dans le canapé avec un morceau de gâteau et c’est à ce moment que son mari rentre.
Et à nous les femmes de se mettre dans la peau de cet homme qui rentre d’une dure journée de travail et à qui on colle le bébé dans les bras pendant que sa femme mange du gâteau vautrée dans le canapé…
Il parait que nous avons tous été très compréhensifs mais c’est sur qu’avec l’accumulation de fatigue, les mots qui fâchent ne doivent pas mettre longtemps à sortir. Bref, un très bon exercice dont le souvenir suffira à éviter bien des conflits, enfin j’espère…

S’en est suivie une longue discussion sur les différents style d’éducation du plus strict au plus cool, à chacun de voir où il se situe.
Pour notre part, nous n’avons pas une idée précise de ce que nous allons faire, on va se renseigner, lire différents avis puis piocher ce qui nous conviendra. Par exemple, on ne se met pas de limites du style « notre enfant n’aura jamais de sucette ». A priori on ne va pas lui en donner une d’office non plus mais s’il s’avère que c’est la seule chose qui nous permette d’avoir un peu de repos, on ne va pas s’obstiner…

C’est donc à chaque couple de définir ses besoins et son style d’éducation afin de faciliter le passage de « couple de namoureux » à « parents » le mieux possible.

Sur ma liste


J’ai toujours aimé utiliser les post-it pour noter ce que je ne devais absolument pas oublier vu ma mémoire de poisson rouge mais plus l’arrivée du bébé se rapproche plus j’ai envie que tout soit prêt, pour pouvoir en profiter pleinement une fois le petit bout à la maison.

Je m’initie donc à l’art de la liste : les premiers temps vont être assez chaotiques, ce que je peux faire tranquillement maintenant, ce sera déjà ça de moins à faire une fois que bébé sera là et plus de temps à passer avec mes deux amours* / sur internet* / au téléphone avec mes copines*.

J’ai donc de nombreuses listes, j’ai même une liste de listes (et je ne suis pas la seule, ça peut même devenir un TOC) ! Et oui la liste bébé comprend la liste des indispensables, la liste pour la maternité, la liste pour l’allaitement, etc….
J’ai même fait une liste de plats à préparer pour remplir le congel…. Chéri se marre bien à me voir faire des listes… N’empêche que lorsque on rentrera de la maternité avec un frigo vide, qui sera bien content de trouver un bon petit plat à mettre au four pendant qu’on gazouille* / change une couche* / dort* ?

* : rayer la (les ?) mention(s) inutile(s)

Au travail!

Avant même de commencer nos cours de préparation à la naissance et à la vie de parents, nous avions des devoirs : lister chacun de son côté les idées reçues et préconçues que l’on se fait de la grossesse, la naissance et les premiers jours avec bébé puis mettre nos listes en commun et comparer… Pour notre part nous nous sommes rendus compte que nous ne savions pas grand-chose… peu de nos amis sont parents, chéri est le petit dernier et moi j’étais bien petite a la naissance de mon frère pour me souvenir de quoi que ce soit…
On part donc sans trop d’aprioris et un peu (beaucoup ?) à l’aventure…

Tout débute par un peu de théorie sur les mécanismes de la naissance et l’importance des hormones pour bien comprendre comment réagit le corps lors du travail et de l’accouchement.
Notre prof a vraiment bien insisté sur le fait que c’est lorsqu’on se sent bien, dans un environnement sécurisant, entouré des personnes qu’on aime, que la sécrétion d’ocytocine (aussi appelée hormone de l’amour ) est la meilleure. Cette dernière, associée à l’adrénaline et aux endorphines participent activement au processus de la naissance .
C’est pour cela qu’on observe souvent un ralentissement du travail à l’arrivée à la maternité : l’environnement change, l’hôpital ne nous est pas toujours familier, on ne connait pas forcement les personnes qui vont s’occuper de nous, la production d’ocytocine diminue donc et le travail ralentit…
Pour le faire repartir, privilégier le contact physique et visuel avec le futur papa (ou la sage-femme, la doula, bref toute personne dans laquelle vous avez confiance), personnaliser la chambre d’hôpital (apporter une veilleuse ou un foulard pour tamiser la lumière, mettre une musique relaxante, etc…) afin de mieux rentrer dans votre bulle.
Il est donc très important de choisir un lieu ou l’on se sent bien et de s’entourer de personnes de confiance pour accoucher. Cela permet au processus naturel de se dérouler au mieux donc de limiter les complications et surtout d’en garder un bon ressenti.

Toujours dans l’optique de mettre toutes les chances de son côté pour que son accouchement se déroule le plus simplement possible, on nous a indiqué quelques astuces et positions à pratiquer les dernières semaines de grossesse pour mettre à bébé de se mettre dans la position optimale a sa descente :
– veiller à ce que les genoux soient plus bas que les fesses, au besoin utiliser un petit coussin sous les fesses dans la voiture ou au bureau. Cela favorise l’ouverture du bassin, bébé a donc plus de place pour s’y engager.
– se pencher légèrement en avant plutôt que de se s’affaler en arrière… c’est une question de gravité, le bébé se placera donc préférentiellement ventre- à ventre et non dos- à -ventre (position reconnue pour allonger le travail et le rendre plus douloureux car bébé devra effectuer une rotation supplémentaire)
Les positions qui regroupent ces deux critères : s’asseoir sur un gros ballon ou à califourchon sur une chaise.

Nous avons ensuite passé en revue les différentes positions d’accouchement en les reproduisant avec un bassin en plastique et une petite balle pour simuler la tête du bébé. Un petit ballon de baudruche représentant la vessie nous a permis de visualiser la place qu’occupe celle-ci dans le bassin, place qu’on peut facilement gagner en pensant à aller régulièrement aux toilettes.

C’est aussi plus facile de comprendre en quoi une position « non-assise » favorise le passage du bébé lorsqu’on nous en fait la démonstration. Selon les positions, on peut gagner jusqu’à 28% d’espace d’ouverture en plus dans le bassin comparé a la position couchée!

Donc accoucher couchée, la vessie pleine ou debout la vessie vide, on ne part pas avec les mêmes cartes en mains…

On est ensuite passé aux différentes phases du travail :
La 1ere, la plus longue pendant laquelle l’utérus se contracte de bas en haut (à moins que ça ne soit de haut en bas, je ne sais plus… bref dans un sens, quoi) pour dilater le col.
La période de transition (ou phase de désespérance), rush d’adrénaline qui change le sens des contractions de l’utérus et nous fait nous sentir… désespérées…
La deuxième phase (expulsion), plus rapide que la première, où l’utérus se contracte de façon à faire sortir le bébé.
Et pour finir l’expulsion du placenta.

Le bilan de la séance pour les mamans est donc le suivant : suivre son instinct et adopter la position qui nous semble la plus appropriée.
Pour les papas : emmenez régulièrement vos femmes aux toilettes, faites les marcher, changer de position, lorsqu’elle voudra faire sa valise et rentrer chez elle car de toute façon elle en voulait pas de ce bébé, rappelez lui que c’est l’adrénaline qui parle et que ca signifie que la fin est proche…

Se préparer

Se préparer à la naissance et à la vie de parents… c’est l’objectif des cours que nous avons commencé à suivre récemment. Cela n’a rien d’obligatoire, on peut très bien se contenter des cours classiques donnés à la maternité mais ces derniers ayant lieu à la maternité publique (où la loi islamique s’applique), le papa ne peut venir qu’à certains horaires et doit attendre dans une salle d’attente séparée, bref cela ne me parait pas optimal pour qu’il puisse trouver sa place.

Nous avons donc choisis de suivre des cours privés dispensés par une éducatrice agrée par le NCT (National Childbirth Trust) un lobby britannique qui a pour but d’informer les couples sur les pratiques physiologiques pendant le travail, l’accouchement et les premiers temps avec bébé.
Le cours se compose de 6 séances de 3 heures chacune.

Nous sommes avec 6 autres couples ayant, à un mois prés, la même date d’accouchement, c’est très convivial et sympathique de se retrouver avec autant de personnes dans la même situation que nous.

A la fin de chaque cours un email récapitulant la session nous parvient avec de nombreux liens et documents pour aller plus loin et préparer la leçon suivante.
Tous ces documents sont référencés et répertoriés, bref ils sont basés sur de vraies études ou faits réels. Ce sont donc de très bons documents à montrer à votre docteur si celui-ci est un peu vieille école.
La plupart des ces documents (en anglais) sont disponibles sur le site du NCT . Je vous conseille également les feuillets de Lamaze (l’équivalent anglais de Leboyer) qui dépeint les 6 pratiques indispensables pour une naissance physiologique, ils sont disponibles sur ce site dans plusieurs langues, mais malheureusement pas en français.

Je vais essayer de résumer ce qui a été traité au cours de chacune des séances et ce que j’en ai retiré. Bien sûr cela reste mon avis personnel et ces articles sont là autant pour partager l’information que pour me servir d’aide-mémoire le moment venu.

Apres seulement quelques séances, le bilan est plus que positif : on rentre enfin dans le concret, on réalise pleinement que l’on va être parent. C’est d’autant plus vrai pour le futur papa, qui prend conscience de l’importance de son rôle et qui se sent de plus en plus investit… et ça pour la maman ça vaut toutes les préparations 😉